Quand on se rencontre, Camille n'est pas en burn-out.
- il y a 1 jour
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Camille n'est pas en burn-out.
Pas encore.
Elle vient me voir sur recommandation d’une amie, qui trouve qu’elle ne va pas très bien.
Directrice marketing.
Adore son job.
Parent solo, deux ados.
Une équipe à gérer.
Et un nouveau collègue qui la harcèle.
Pendant notre premier échange, elle me dit :
“C’est un peu too much en ce moment... Ça se bouscule un peu… Mais ça va, je gère.”
Ces mots, "ça va, je gère”, je les entends souvent.
A ce stade, il n’y a pas encore effondrement
Mais déjà un dysfonctionnement installé.
Je lui pose des questions précises :
Depuis quand
. elle dort mal ?
. elle rumine ?
. elle ne décroche plus vraiment ?
Ses réponses sont floues.
“Je ne sais pas… Ça fait quelques mois.”
Pendant ces quelques mois :
. ses responsabilités ont augmenté,
. elle a subi un harcèlement subtil, intraçable,
. elle a repoussé ses limites.
Sans jamais s’arrêter pour faire une mise à plat et rééquilibrer.
Ce moment-là, c’est la zone critique.
Celle où tout est encore réversible.
Mais où tout peut aussi s’accélérer très vite.
On commence à travailler ensemble :
. tout mettre à plat
. redéfinir ses limites
. rééquilibrer les responsabilités
Mais la réalité de sa vie la rattrape :
Une personne de son équipe tombe malade.
La pression monte de plusieurs crans.
Et là, tout bascule.
Pas parce qu’on n’a rien fait.
Mais parce que le terrain était fragilisé depuis plusieurs mois. Vous voulez éviter ça ? Vous avez encore la main. Pour le moment. Echangeons en MP pour vous éviter ce scénario du "Trop tard".



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